Agenda ironique – dernière ligne droite

Voici donc la fin du mois d’août qui pointe le bout de son nez.

Il reste encore un peu plus de 24 heures pour proposer un texte dans l’agenda ironique d’août.

Pour rappel, il s’agit de

Le dépôt de textes, en commentaires de l’article ci-dessus … ou de celui-ci, pourquoi pas, sera clôturé demain 26 août à minuit.

Lundi 27, je publierai le formulaire de vote qui vous permettra de choisir parmi les textes proposés celui que vous préférez, et de désigner parmi leurs auteurs celui ou celle qui prendra le relais pour l’agenda de septembre.

En attendant, voici un avant-goût …

Andrea Couturet propose « Le corbeau de Vancouver » dans le blog Epaisseur sans consistance

Carnets paresseux prétend dans son texte « Je n’ai rien écrit cet été« 

Aline Angoustures du  blog Le sens des mots propose:

Avec votre accord,
-Soyons toujours civils-
J’empruntait l’Alfa Romeo
Pour conduire, mais vers où ?
Il n’y a pas de paradis
Au bout du chemin
Mais beaucoup de lacets
Et de lignes de fuite
Suaves et venteuses
Comme celles que trace
L’accordéoniste
Qui sait jouer la java.

chachashire nous narre l’étrange histoire des Chichettes

Adrienne déplore le triste sort de Muanza dans « I comme ironique« 

Dominique Hasselmann nous raconte une mésaventure parisienne:

Comme le n’était pas au beau fixe, j’avais enfilé un imperméable couleur mastic et, par ce vent couvert, je me hâtai à petites enjambées vers le paradis promis. Il ne s’agissait, en fête, que d’un bar avec ce nom au néon clinquant dans le soir suave. De loin, on entendait comme un air d’accordéon (désolé, ce n’était pas Marcel Azzola) et les notes grinçaient comme les gonds des portes dans un film de Godard avec Eddie Constantine.

J’avais auparavant garé mon Alfa Romeo sur un emplacement d’Autolib’ : les parkings parisiens étaient devenus étrangement disponibles ces derniers temps. J’entrais dans la salle enfumée – il restait encore quelques “speakeasy” clandestins où l’on pouvait allumer un cigare ou une cigarette désormais bannis comme au temps de la prohibition de l’alcool en Amérique (celle-ci n’allait pas tarder d’ailleurs à s’installer en également).

Le mois de février s’était enfui, le mois d’août lançait ses miaous dans les jardins plombés par un soleil qui jouait contre l’accord de la météo. Les scientifiques paradant à la télé ne savaient plus sur quel pied danser : un jour la sécheresse, le lendemain les inondations. Seul le Président Trump ne se trompait jamais : le “réchauffement climatique” était un vaste “joke” et les incendies en Californie une vue de l’esprit mal armé.

Tout à coup un homme en civil, barbu, s’approcha de moi :

– C’est à vous, la voiture de marque italienne, là-bas ?
– Oui, pourquoi ?
– Parce que la fourrière va venir l’embarquer !
– Ah bon, et pour quelle raison ?
– Parce que vous êtes sur un emplacement réservé aux voitures louées par M. Bolloré !
– Mais, je croyais que tout cela était terminé depuis le 1er juillet…
– Ces parkings attendent de nouvelles voitures, donc vous ne pouvez les occuper.
– Est-ce vous qui auriez appelé pour qu’on enlève mon coupé ?
– Effectivement, je suis là pour faire respecter l’ordre !
– Mais vous n’avez même pas un brassard de police…
– Peut-être, mais sachez que je m’appelle toujours Alexandre Benalla !

patchcath a lu le poème de avant d’écrire le sien

Quant à Écri’Turbulente , elle a décidé de nous faire languir jusqu’au dernier moment, puisque son texte ne sera lisible que demain à 23 h. 55

Pour moi, enfin, c’est dans mon hamac bleu que le texte de Marcel Thiry m’a envoyé rêver à quelques souvenirs.

Bonne lecture donc dans l’attente de quelque surprise de dernière minute. Et à lundi pour le vote.

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Voici ma modeste participation sur le fil des dernières heures :
https://ledessousdesmots.wordpress.com/2018/08/26/sur-le-parking-de-la-vie-du-grand-nimporte-quoi/
Max-Louis

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