Les bottes de sept lieues
du vent,
aux quatre coins des cieux
d’avant
galopent en hurlant …
L’air de rien les chansons volent …
Les vieux tilleuls dressés
regardent en bruissant
les écoliers pressés …
Fantômes en noir sur blanc, mots obsolètes …
Tessa, quand tu souris,
ce sont tes yeux qui brillent …
Vague immobile et turbulente tu creuses ton sillon …
Un faon, dans sa forêt,
insoucieux du danger,
gambadait sans arrêt …
Il est nomade et ne le sait qu’après …
Charlotte, tes dix ans,
j’aurais voulu pouvoir
les vivre au temps présent …
Il court il vole il perd son temps …