Une étincelle un jour …
Saint Martin ton été nous ment
Petite musique lancinante, tes notes sûres …
Les pas perdus ne le sont pas …
Pâques ne sonne plus les carillons d’antan…
Un vol de bonjours polychromes
salue l’aube …
L’oubli qui tout guérit …
En Espagne un château s’ennuie …
Au balcon, loin des foules
et des étangs profonds …
La plainte aiguë d’un long vent d’Est …
Marchez chemins conduisez-nous …
La haie d’honneur des éoliennes escorte le train …
Voici que les rosiers s’éveillent …
Les belles de jadis avaient l’amour courtois …
Voyageur solitaire, immobile et curieux …
Dans le cornet les dés s’affolent …
L’été soudain nous a rejoints …
Un brouillard de chagrin trouble nos yeux, pourtant …
Indomptable et fragile écorce de nos arbres …
Le grognement sourd des machines ponctue l’air …