La clémence du temps dans la paix du jardin …
nos gestes de réconfort …
Elle chante la vie,
le nouveau-né fripé naufragé sur la terre, …
Gens d’ici, gens d’ailleurs …
À qui sont-ils, ces doigts volant en escadrilles,
fondant sur les claviers pour distiller la haine …
Ce rêve ambitieux et modeste …
Égarés sans boussole il nous reste l’espoir …
Voir et se contenter de voir …
Les beaux jours de jadis n’ont plus pignon sur rue …
Dans le vent mugissant passent les souvenirs d’ogres et de lutins …
Les inconnus d’hier aujourd’hui se saluent …
Des eaux dormantes autour de nous guettent leurs proies …
… un joli nom qui lui va mal …
La nuit tombe, et les temps sont froids.
Toujours sur le métier il nous faudra remettre l’ouvrage inachevé …
Tant de mots en partance, tant de cris …
Aujourd’hui c’est en France qu’un pantin ridicule du fond de son théâtre aguiche les passants …
Dis-moi, veilleur, cette lueur à l’horizon ?
Troupeau perdu, bêlant de haine, ne vois-tu pas les abattoirs où l’on te mène ?
Les loups en meute et leurs petits …