Nous n’avions demandé
ni le feu, ni l’orage;
nous étions, sous l’ondée,
des oiseaux de passage.
Nous allions où le vent
et notre fantaisie
nous poussaient en avant,
nous étions poésie.
Jusqu’au jour où le temps,
corrupteur éternel,
à force de printemps
nous a rogné les ailes.
Condamnés à errer
impotents sous l’orage,
devrons-nous l’endurer
jusqu’au bout de notre âge ?
Nous n’avions demandé
ni le feu, ni l’orage;
nous étions, sous l’ondée,
des oiseaux de passage.
Nous allions où le vent
et notre fantaisie
nous poussaient en avant,
nous étions poésie.
Jusqu’au jour où le temps,
corrupteur éternel,
à force de printemps
nous a rogné les ailes.
Condamnés à errer
impotents sous l’orage,
devrons-nous l’endurer
jusqu’au bout de notre âge ?
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la réponse est: oui 🙂
Alors, … courage !