Chaleur moite sous la toile,
cri strident du zip qu’on ferme …
Les nuages s’alourdissent …
Ils sont pourtant nés comme toi
du ventre fécond d’une femme …
La fleur à peine éclose sait-elle ?
Tout à la fin du jour quand le soleil s’endort …
La lune au ciel de mai …
Ciel de la chambre vide …
Le train file et nos rêves …
Qui dira l’immobile solitude
de l’arbre mort ?
Une photo, pas de mots …