Le jour qui paresseux se lève tard …
Embarqué un soir de novembre …
La tête est bien dans les nuages …
Tant d’années, et soudain …
Le monde en son dernier matin regarde briller le soleil …
La rue a choisi la grisaille …
La campagne sourit sous le soleil d’automne …
Dans l’éther méphitique d’un été pourrissant …
Une rue banale, une passante. Puis un homme …
Notre maison fragile voit ses murs s’effriter …
Quand l’heure grise sonne au coucou fatigué …
Le train de nuit roule sa bosse …
Les cailloux du chemin nous racontent une histoire …
En revenant de rêve, un matin de tempête …
Le jour se lève et le bourg endormi …
Assis l’âme en paix au bord du sommeil
Il flotte entre deux airs …
Le printemps qui pointe le bout de son bourgeon nous rappelle à la vie …
Les oiseaux étonnés ne savent pas encore s’il faut se remettre à chanter …
Nature impitoyable,
voudrais-tu nous apprendre
à être raisonnables …