La vie rêvée des temps d’enfance,
étés de framboises …
Le ciel du soir déchire ses haillons …
ton jeu me fascine et m’endort …
Voyageur solitaire au creux de mon fauteuil …
De son coin de plafond l’araignée guette …
Jadis un rien poussifs ils allaient souffle court …
La haie d’honneur des éoliennes escorte le train …