Toujours sur le métier il nous faudra remettre l’ouvrage inachevé …
Aujourd’hui c’est en France qu’un pantin ridicule du fond de son théâtre aguiche les passants …
Il va, s’en vient, il rôde …
L’azur d’anciens étés murmure à nos bras nus la caresse du vent …
Douleurs sourdes ou inquiétudes, corps fracassés, carrefour des solitudes
Dansons, dansons, la nuit s’en vient …
Le temps menteur nous a fait croire depuis longtemps à son existence illusoire …
Que peut donc une plume encrée ?
Écrasée sous le pied distrait des certitudes, mon inquiétude geint doucement et puis se tait.
Guajira de poussière et de vent, peuplée d’esprits, propice aux songes,
Le ciel monté en neige a pleuré tout le jour …
quelques cailloux blancs dans nos poches trouées …
Au bord du gouffre, le soleil luit …
Quand les étoiles se tairont …
Une note bleue
sur la grande aiguille
fait ce qu’elle peut
Les jours sont tous pareils et différents pourtant …
Ton enfance est finie depuis si peu de temps …
Le froid est ce matin sorti de sa tanière …
Un homme avec un nez au milieu du visage …
Dans notre lit, pétrin qui lie nos vies …