Picorez passereaux les mots de mon cahier
Le silence au soleil a des bontés soudaines
Ils sont partout.
Ils chantent, ils crient.
Ils sont en nous …
Maisons bâties jadis au flanc de la colline vous regardez passer le siècle …
ta mélopée souligne ta danse …
Le monde en déshérence a pris la clé des champs …
Le monde en son dernier matin regarde briller le soleil …
Du fond moelleux d’un bar de quartier ferroviaire monte une odeur de bière …
Vieux murs moussus …
Grands oiseaux prisonniers gigotant sous le fil …
Premiers flocons odeur d’hiver …
S’incontrano sulle reti tanti pesci …
La balle roule et le temps court …
Il suffit qu’un air survienne …
Au soir des certitudes le sommeil viendra-t-il rompre la servitude …?
Le ciel a caressé le dos rond des nuages
Passant que sais-tu des maisons … ?
Mer immense aux reflets mouvants …
Vieux murs moussus …
La vie aux méandres douteux te mènera
le long de paysages