Quand dans l’or du silence fuse l’éclair d’argent …
Le poème attire à lui comme un aimant …
Le petit matin gris
pleurniche tièdement …
La poésie ne serait-elle qu’un outrecuidant abandon ?
Toujours l’enfance veille en nos vieux labyrinthes …
Quand la pensée part en voyage
jusqu’où peut l’emmener le train …
la musique donne au printemps des airs d’amours mélancoliques
Jours de printemps, je n’ose …
Le linceul blême cherche en vain l’ombre …
Grain de sable entre les doigts
Naïf le sourire entrouvert
Quell’ ombra di vento
a spasso va
Chaînes rivées aux chevilles,
petites sœurs de misère …