Qu’un oiseau chante et son refrain
dilue de bleu le gris du ciel
le givre n’est plus que l’écrin
d’une aurore confidentielle.
Que monte on ne sait de quel val
secret que l’on devine clair
un babil qui fuit vers l’aval
et la vie se fait moins précaire.
Le chant du monde a des accents
doux au cœur de qui les accueille
le chœur des humains jacassants
couvre le bruissement des feuilles.
Chant.
Qu’un oiseau chante et son refrain
dilue de bleu le gris du ciel
le givre n’est plus que l’écrin
d’une aurore confidentielle.
Que monte on ne sait de quel val
secret que l’on devine clair
un babil qui fuit vers l’aval
et la vie se fait moins précaire.
Le chant du monde a des accents
doux au cœur de qui les accueille
le chœur des humains jacassants
couvre le bruissement des feuilles.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram