Tandis qu’attend le chêne un prévisible temps
de glands promis et de bourgeons
passent les heures et coule âgée d’au moins cent ans
l’impatience où nous pataugeons.
Viendra le soir qui nous dira
de ses mots d’ombre chaude au giron du foyer
l’âge enchanté qui détruira
les murailles hérissées d’arrogance aboyée.
Tandis qu’attend le chêne et que nous patientons
les jours allongent et se réchauffent
le monde incertain doute et recherche à tâtons
la clé d’un gîte où rester sauf.
Tandis qu’attend le chêne un prévisible temps
de glands promis et de bourgeons
passent les heures et coule âgée d’au moins cent ans
l’impatience où nous pataugeons.
Viendra le soir qui nous dira
de ses mots d’ombre chaude au giron du foyer
l’âge enchanté qui détruira
les murailles hérissées d’arrogance aboyée.
Tandis qu’attend le chêne et que nous patientons
les jours allongent et se réchauffent
le monde incertain doute et recherche à tâtons
la clé d’un gîte où rester sauf.
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