Des bras d’enfant qui s’ouvrent et le monde sourit,
le vent n’est plus glacé, ni la brume sinistre.
Des pas d’enfant qui courent, et dans mon cœur surpris
une petite gigue efface les airs tristes.
Bras dessus bras dessous, le pas léger, complices
nous savourons l’instant sans arrière-pensées,
les quelques mots banals qui sans l’avouer tissent
l’écharpe de bonheur qui nous tient enlacés.
Des bras d’enfant qui s’ouvrent et le monde sourit,
le vent n’est plus glacé, ni la brume sinistre.
Des pas d’enfant qui courent, et dans mon cœur surpris
une petite gigue efface les airs tristes.
Bras dessus bras dessous, le pas léger, complices
nous savourons l’instant sans arrière-pensées,
les quelques mots banals qui sans l’avouer tissent
l’écharpe de bonheur qui nous tient enlacés.
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comme le dit Adrienne, beaucoup de bin dans ce monde souvent impitoyable
Hélas, ce monde-là n’est jamais loin…
Très très mignon, ça fait du bien 🙂