Fractale à l’infini plongeant en son abîme
le ciel ne disparaît que pour se refléter
de nuage en fenêtre et porter jusqu’aux cimes
notre regard avide ivre d’éternité.
Quand le soleil soudain fend la toile et nous perce
de la rétine à l’âme un grand trou de néant
ne nous reste qu’une ombre qui nous hante et nous berce
au rythme hypnotisant de l’infini béant.
Fractale à l’infini plongeant en son abîme
le ciel ne disparaît que pour se refléter
de nuage en fenêtre et porter jusqu’aux cimes
notre regard avide ivre d’éternité.
Quand le soleil soudain fend la toile et nous perce
de la rétine à l’âme un grand trou de néant
ne nous reste qu’une ombre qui nous hante et nous berce
au rythme hypnotisant de l’infini béant.
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