Déjà le gel est délogé.
Les festons de givre aux fenêtres,
le redoux les a saccagés
tandis qu’aux buissons s’enchevêtrent
les rameaux morts pleurant l’automne
qui n’a vécu que le temps d’être
le moiré messager qui sonne
le glas de la douceur champêtre.
Demain le gel viendra figer
les eaux vives et nos mains calleuses
jusqu’à ce qu’un zéphyr léger
ramène une saison soyeuse.
Déjà le gel est délogé.
Les festons de givre aux fenêtres,
le redoux les a saccagés
tandis qu’aux buissons s’enchevêtrent
les rameaux morts pleurant l’automne
qui n’a vécu que le temps d’être
le moiré messager qui sonne
le glas de la douceur champêtre.
Demain le gel viendra figer
les eaux vives et nos mains calleuses
jusqu’à ce qu’un zéphyr léger
ramène une saison soyeuse.
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