Les arbres orphelins de leur manteau de feuilles
tout l’automne ont pleuré sous les gifles du vent
honteux de vivre nus et de porter le deuil
sur leurs bras décharnés de leur destin d’avant.
L’hiver les a couverts d’un fin chandail de givre
la neige certains jours a prêté son manteau
en grelottant ils ont continué de vivre
à la pauvre lueur d’un jour finissant tôt.
Il est loin le printemps aux promesses illusoires
ni fruits ni bourgeons n’ont survécu à l’été
au loin grincent les scies des bûcherons du soir
qui bientôt mettront fin à leur fragilité.
Les arbres orphelins de leur manteau de feuilles
tout l’automne ont pleuré sous les gifles du vent
honteux de vivre nus et de porter le deuil
sur leurs bras décharnés de leur destin d’avant.
L’hiver les a couverts d’un fin chandail de givre
la neige certains jours a prêté son manteau
en grelottant ils ont continué de vivre
à la pauvre lueur d’un jour finissant tôt.
Il est loin le printemps aux promesses illusoires
ni fruits ni bourgeons n’ont survécu à l’été
au loin grincent les scies des bûcherons du soir
qui bientôt mettront fin à leur fragilité.
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