Tu contemples le monde
et ses ressacs
depuis la chambre ronde
où, dans ton sac,
tu cherches du regard
les souvenirs
fabriqués au hasard
de tes désirs.
La vie, sous ta tour, danse
son vieux ballet
de haines et d’amours rances,
et tu te plais
à te rêver toi-même
en éclaireur
lançant dans le ciel blême
quelque lueur.
Le phare est illusoire,
pauvre rêveur,
il n’est dans la nuit noire
pas de lueur.
Le monde autour de toi
va t’emporter
et te laisser pantois,
désemparé.
Tu contemples le monde
et ses ressacs
depuis la chambre ronde
où, dans ton sac,
tu cherches du regard
les souvenirs
fabriqués au hasard
de tes désirs.
La vie, sous ta tour, danse
son vieux ballet
de haines et d’amours rances,
et tu te plais
à te rêver toi-même
en éclaireur
lançant dans le ciel blême
quelque lueur.
Le phare est illusoire,
pauvre rêveur,
il n’est dans la nuit noire
pas de lueur.
Le monde autour de toi
va t’emporter
et te laisser pantois,
désemparé.
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J’ai vu un très beau film qui parle des gardiens de phare : il s’appelle « l’équipier » avec Philippe Torreton et Gregory Derangère. Très belle histoire d’amitié masculine.
Belle journée !
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Merci Célestine …
Il sera toujours là mais nous, où serons nous?
Là où le destin nous mènera…
pas d’humeur très joyeuse, ces temps-ci 😉
Pas vraiment de quoi non plus … je n’ose presque plus ouvrir le journal … Quelquefois je me retire tout en haut de mon phare, et je m’y sens bien seul 🙁
je comprends très bien, c’est pareil pour moi