Le long du temps, désabusés,
nous marcherons d’un pas égal.
Les pieds dans nos souliers usés
nous guideront vers le fanal
intermittent de nos passés
suivant les berges d’un canal
qui mènera jusqu’au fossé
puis au sillon des premiers temps
de notre existence éphémère.
Nous remonterons en chantant
des mélopées au goût amer
la ravine jusqu’à sa source,
jusqu’à ce ventre de nos mères
où aboutira notre course.
Ravis alors, inquiets peut-être,
pourrons-nous redescendre à temps,
à défaut d’avoir pu renaître,
faire d’aujourd’hui nos printemps?
Le long du temps, désabusés,
nous marcherons d’un pas égal.
Les pieds dans nos souliers usés
nous guideront vers le fanal
intermittent de nos passés
suivant les berges d’un canal
qui mènera jusqu’au fossé
puis au sillon des premiers temps
de notre existence éphémère.
Nous remonterons en chantant
des mélopées au goût amer
la ravine jusqu’à sa source,
jusqu’à ce ventre de nos mères
où aboutira notre course.
Ravis alors, inquiets peut-être,
pourrons-nous redescendre à temps,
à défaut d’avoir pu renaître,
faire d’aujourd’hui nos printemps?
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