Quand un jour la lumière inévitablement
surgira sous les pierres il nous faudra rêver
et rire au jour qui vient courir allègrement
et savoir le malheur sous les nouveaux pavés.
Quand un soir de printemps la paix nous surprendra
les cimetières enfin pousseront un soupir
de nouveaux mots diront l’espoir qui renaîtra
et nous reconstruirons nos futurs souvenirs.
Jusqu’au prochain orage y serons-nous encore
de déjeuners sur l’herbe en ocrées sérénades
un temps de feu viendra consumer nos efforts
et nous retournerons dessiner des grenades.
Quand un jour la lumière inévitablement
surgira sous les pierres il nous faudra rêver
et rire au jour qui vient courir allègrement
et savoir le malheur sous les nouveaux pavés.
Quand un soir de printemps la paix nous surprendra
les cimetières enfin pousseront un soupir
de nouveaux mots diront l’espoir qui renaîtra
et nous reconstruirons nos futurs souvenirs.
Jusqu’au prochain orage y serons-nous encore
de déjeuners sur l’herbe en ocrées sérénades
un temps de feu viendra consumer nos efforts
et nous retournerons dessiner des grenades.
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Étonnant poème, qui me fait aussi bien penser au rêve d’un jour sans guerre qu’à la vie surgissant après la mort (en première lecture, j’ai lu « de nouveaux MORTS diront l’espoir qui renaîtra »)…