Passe le chant des saisons,
nous marchons notre chemin
rocailleux de déraison
depuis que, jadis, gamins
tapant du pied dans les flaques
sans penser au lendemain,
dans la tête un bric-à-brac
et rien du tout dans les mains,
nous partions à la conquête
de nos vies sans bien savoir
où nous mènerait la quête,
ce que vaudraient nos espoirs.
Passa le chant des saisons,
nous marchions notre chemin
ployant sous la cargaison
de scories que les humains
portent en guise de maison.
Les saisons nous ont laissé
des rides au cœur, au visage:
le chemin n’est pas tracé,
il n’a de fin que notre âge.
Passe le chant des saisons,
nous marchons notre chemin
rocailleux de déraison
depuis que, jadis, gamins
tapant du pied dans les flaques
sans penser au lendemain,
dans la tête un bric-à-brac
et rien du tout dans les mains,
nous partions à la conquête
de nos vie sans bien savoir
où nous mènerait la quête,
ce que vaudraient nos espoirs.
Passa le chant des saisons,
nous marchions notre chemin
ployant sous la cargaison
de scories que les humains
portent en guise de maison.
Les saisons nous ont laissé
des rides au cœur, au visage:
le chemin n’est pas tracé,
il n’a de fin que notre âge.
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