Le souffle long des bises au creux des âmes nues
ne laisse vive en nous que l’ancienne blessure
de la naissance humaine et des années venues
imposer à nos corps leur rude dictature.
Le souffle doux des brises au creux des âmes neuves
nous rendra le printemps une autre fois encore
où fleuriront en nous des espérances veuves
de l’illusion puérile d’un prochain âge d’or.
Le souffle long des bises au creux des âmes nues
ne laisse vive en nous que l’ancienne blessure
de la naissance humaine et des années venues
imposer à nos corps leur rude dictature.
Le souffle doux des brises au creux des âmes neuves
nous rendra le printemps une autre fois encore
où fleuriront en nous des espérances veuves
de l’illusion puérile d’un prochain âge d’or.
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