Une note bleue
sur la grande aiguille
fait ce qu’elle peut
pour ralentir la vie.
Le temps s’est évanoui
et nous voguons
sur un présent uni,
à l’unisson.
Immobiles, à peine caressés
par les instants
paresseux, fluides, empesés
et insistants,
nos mains se joignent et se séparent,
nos mots se taisent,
nos pas s’arrêtent et redémarrent,
nos yeux se taisent,
hibernant au printemps,
comme entre parenthèses
jusqu’au retour du temps,
assis entre deux chaises.
Une note bleue
sur la grande aiguille
fait ce qu’elle peut
pour ralentir la vie.
Le temps s’est évanoui
et nous voguons
sur un présent uni,
à l’unisson.
Immobiles, à peine caressés
par les instants
paresseux, fluides, empesés
et insistants,
nos mains se joignent et se séparent,
nos mots se taisent,
nos pas s’arrêtent et redémarrent,
nos yeux se taisent,
hibernant au printemps,
comme entre parenthèses
jusqu’au retour du temps,
assis entre deux chaises.
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« hibernant au printemps »… nous voilà entre deux saisons, dans le sas 🙂
Exactement