Les grandes villes aux rues bancales
geignent la nuit quand rient les hyènes
les cités tristes aux rues banales
rêvent parfois que l’amour vienne.
Villes vos parcs vos jardins clos
écoutent encore la voix des arbres
bercer en chœur les anges éclos
dans les plis des statues de marbre.
Villes déesses aux deux visages
vous mordez la main qui caresse
et caressez des paysages
de bonheurs simples et de richesse.
Les grandes villes aux rues bancales
geignent la nuit quand rient les hyènes
les cités tristes aux rues banales
rêvent parfois que l’amour vienne.
Villes vos parcs vos jardins clos
écoutent encore la voix des arbres
bercer en chœur les anges éclos
dans les plis des statues de marbre.
Villes déesses aux deux visages
vous mordez la main qui caresse
et caressez des paysages
de bonheurs simples et de richesse.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram