Par le battant ouvert
s’échappe l’air moelleux
conservé tout l’hiver
pour les matins frileux.
S’il n’est léger encore,
le vent déjà s’apaise
et la bise qui mord
ferme sa parenthèse.
Déjà, nos vêtements
s’allègent et s’entrebâillent,
à notre étonnement,
les oiseaux s’encanaillent.
Déjà, l’on entrevoit
les plaisirs du printemps,
et comme à chaque fois,
avides, on les attend.
Notre sang réagit,
mais un mal insidieux
nous séquestre au logis
et nous ravit nos vieux.
Par le battant ouvert
s’échappe l’air moelleux
conservé tout l’hiver
pour les matins frileux.
S’il n’est léger encore,
le vent déjà s’apaise
et la bise qui mord
ferme sa parenthèse.
Déjà, nos vêtements
s’allègent et s’entrebâillent,
à notre étonnement,
les oiseaux s’encanaillent.
Déjà, l’on entrevoit
les plaisirs du printemps,
et comme à chaque fois,
avides, on les attend.
Notre sang réagit,
mais un mal insidieux
nous séquestre au logis
et nous ravit nos vieux.
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ah! la chute!