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Renouveau

Par le battant ouvert
s’échappe l’air moelleux
conservé tout l’
pour les matins frileux.

S’il n’est léger encore,
le déjà s’apaise
et la bise qui mord
ferme sa parenthèse.

Déjà, nos vêtements
s’allègent et s’entrebâillent,
à notre étonnement,
les oiseaux s’encanaillent.

Déjà, l’on entrevoit
les plaisirs du printemps,
et comme à chaque fois,
avides, on les attend.

Notre sang réagit,
mais un mal insidieux
nous séquestre au logis
et nous ravit nos vieux.

Par le battant ouvert
s’échappe l’air moelleux
conservé tout l’
pour les matins frileux.

S’il n’est léger encore,
le déjà s’apaise
et la bise qui mord
ferme sa parenthèse.

Déjà, nos vêtements
s’allègent et s’entrebâillent,
à notre étonnement,
les oiseaux s’encanaillent.

Déjà, l’on entrevoit
les plaisirs du printemps,
et comme à chaque fois,
avides, on les attend.

Notre sang réagit,
mais un mal insidieux
nous séquestre au logis
et nous ravit nos vieux.

Dernière mise à jour le 30 avril 2020 par André

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Adrienne
14 avril 2020 18:13

ah! la chute!

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