Les amarres larguées nous irons dans le vent …
Une sérénité troublée par quelques cris …
Lorsque se tait le chant qu’un autre chant s’élève …
Note à note, la musique …
Valentin, gai comme un pinson …
« un malaise profond qui ne perce à peu près jamais dans les médias » …
Chaleur moite sous la toile,
cri strident du zip qu’on ferme …
Jadis un rien poussifs ils allaient souffle court …
Qui dira l’immobile solitude
de l’arbre mort ?
De ce balcon, nous bénéficions d’une vue imprenable sur le monde
Puis Éric chante …
Petit Pirate à l’œil alerte
tu remontes à mon abordage …
La foule indifférente et pressée se bouscule
sans voir dans un recoin … la fille vêtue de rouge et noir …