Guajira de poussière et de vent, peuplée d’esprits, propice aux songes,
Petit manège abandonné, ta solitude serine un refrain suranné …
Dans ton cartable rose, tu transportes le monde …
Avec votre encre rouge sang, de votre plume verte et vive vous tracez des mots émouvants …
Noyé, brûlé, malade, l’Homme aujourd’hui se meurt …
Marchez, enfants, votre pas décidé donne vie aux slogans …
Petit pirate à l’œil brillant, ta vie tu la traverses en sautillant.
École, que fais-tu de nos enfants ?
Les saisons s’éteignent laissant les éléments furieux déchaîner leurs instincts …
Quand tombe la nuit, bas les masques !
Il était bien trop grand …
Ballerine, tes six ans nagent sur un lac, avec les cygnes …
Elle qui, de l’enfance, a gardé le regard clair …
Dans la classe aux odeurs fanées …
Ils rêvent d’Angleterre comme, enfants, nous rêvions de paradis sur terre …
Premiers pas de plage …
Beaux étés gris du temps jadis …
Nous repeindrons le monde …
Réveillons de solstice …
Le revoici, le temps serein où le soleil se lève tard …