Carrefour où nul ne passait plus,
la table aujourd’hui se réveille …
Bien sûr, nous revivrons …
Quelques chaises, une table, des convives, un repas …
Une saison si longue
de vies fanées …
Les âmes fortes ont traversé
les déserts et les océans …
Exilés, naufragés, perdus,
nous les avions crus morts …
Le feu meurt doucement …