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Flocons épars au gré du vent
glacé,
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D’autres, depuis longtemps,
ont répété
L’été nous a pris dans ses bras …
Ce soir il pleut dans les mémoires …
Nous irons cueillir les myrtilles …
Immuable et changeant le jardin se réveille …
Quand il fait soleil c’est dimanche
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Les traîtres mots ont déserté
sans coup férir
le chant de bataille avorté
L’azur d’anciens étés murmure à nos bras nus la caresse du vent …