Quand l’oiseau se rapproche et chante à ton oreille, il n’est plus, tout à coup, un décor …
Et sur l’azur des flots voguait un bateau blanc …
L’infini du ciel …
La carte chimérique des chemins de nos vies …
La poésie est une drogue
dure
dont les effets, quand l’esprit vogue,
durent.
L’équinoxe fatal a surgi sans rien dire …
Sur la route, l’œil qui suit l’horizon perd lentement le sens …
À cheval sur l’été dont nous rêvions la grâce nous partions …
Demain je franchirai la frontière invisible …
Dans l’éther méphitique d’un été pourrissant …
Alors ils sont venus …
Au soir d’une journée torride …
Il tente de convertir ses concitoyens à une vision plus empathique, sinon positive, de la Belgique …
Je suis d’un monde vaste et sans cesse changeant …
Sous les mots du silence …
L’horizon s’enchevêtre et le chemin se perd
Les villageois se reconstruisent …
La vie est un ballot de paille, et l’allumette, jamais bien loin …
Ah le bel élan ! Voir tous ces gens fraterniser dans la douleur …
L’horizon sur la crête a des airs de frontière …