Pour peu qu’un jour d’hiver …
La nuit lentement meurt de froid …
Un jour nous ouvrira la connaissance aiguë de la beauté …
.
Je veux des trains.
Les visiteurs du soir ne laissent derrière eux qu’un souvenir diffus …
.
Flocons épars au gré du vent
glacé,
une rosée ancienne au parfum nostalgique …
Dans l’espoir du matin, la nuit s’étire …
Un hymne doux et fort s’est levé ce matin …
Le jour n’est pas levé …
L’Adrienne, un matin,
qui cherchait un café,
sur un trottoir d’Amiens
m’a soudain projeté.
Demain, je ne rentre pas.
Journal morose, encre noire sur papier gris …
Une photo, pas de mot.