Ciel de la chambre vide …
Nous revoici vivants …
Les pas perdus ne le sont pas …
Pâques ne sonne plus les carillons d’antan…
Ce matin, c’est de Washington …
Au balcon, loin des foules
et des étangs profonds …
Voici que les rosiers s’éveillent …
« En les nourrissant, vous ne faites qu’en attirer d’autres. »
Vivons sans attendre l’aurore …
Sur les quais affolés les trains sont en partance …
Allons donc savourer les dernières miettes …
Après l’affaire du Danemark …
Ainsi passent les jours …
Qui dira l’immobile solitude
de l’arbre mort ?
Le monde serait-il peuplé de tant de petites lumières pour nous guider dans le brouillard ?
Silence inquiet des soirs frileux …
La terre à fleur de roc …
Les enchanteurs du quotidien …
Les magiciens du crépuscule …
Discrets, fragiles, ils sont partout …