Parti à pied du cœur de ce siècle orphelin …
la mélodie berce le voyage …
Le silence est profond
comme la mer …
Nous avions pourtant bien choisi de ne rien voir …
Naufragé de son âge,
il laboure
un passé de mirages,
à rebours.
Les rois du monde en leurs palais souvent s’ennuient …
Les vieux tilleuls dressés
regardent en bruissant
les écoliers pressés …
Ce qu’elle dit de moi …