Parti à pied du cœur de ce siècle orphelin …
Écorce aux rudes rides …
Les années passent, et fuit
la vie, nous laissant vides …
L’air frais des aurores arrose la terre …
Ah, les longs trains du soir
où l’on embarque tard …
De nos mains s’écoulant,
entre les doigts s’enfuit
la vie …