Vivons sans attendre l’aurore …
La visite régulière à une « maison de repos » – quel euphémisme ! – n’a rien de bien affriolant …
Les âmes fortes ont traversé
les déserts et les océans …
Le train file et nos rêves …
Exilés, naufragés, perdus,
nous les avions crus morts …
Le feu meurt doucement …