Par les sentiers ombreux musent les promeneurs …
Par les sentiers ombreux musent les promeneurs …
Suspendus dans l’air, attendant la chute …
Ils sont pourtant nés comme toi
du ventre fécond d’une femme …
Ils ont la certitude au cœur de leurs boutons que deux ans ne sont rien …
La marée du jour qui s’apaise …