Au goût amer de temps finis,
les cicatrices mal fermées
suintant au long de décennies
aujourd’hui se sont transformées
en point final d’un long déni.
Larguée alors l’ultime amarre,
il ne reste qu’à reconstruire
malgré l’âge et ses traquenards
la libre nef pour nous conduire
au dernier port dans le brouillard.
Me resteront pourtant toujours
comme une marque originelle
en souvenir de désamour
ces quelques vers cicatriciels.
Au goût amer de temps finis,
les cicatrices mal fermées
suintant au long de décennies
aujourd’hui se sont transformées
en point final d’un long déni.
Larguée alors l’ultime amarre,
il ne reste qu’à reconstruire
malgré l’âge et ses traquenards
la libre nef pour nous conduire
au dernier port dans le brouillard.
Me resteront pourtant toujours
comme une marque originelle
en souvenir de désamour
ces quelques vers cicatriciels.
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