Nous fêtions les anniversaires
tous à la fois ou peut s’en faut
frères sœur cousins jubilaires
personne n’y faisait défaut.
Le goût subtil arrive encore
quelquefois jusqu’à mon palais
de ces retrouvailles sonores
où les enfants gesticulaient
sans concéder trêve ou temps mort.
Des cadeaux plus de souvenir
mais les saynètes concoctées
par les galopins pour traduire
leur plaisir commun sont restées
ombres refusant de partir
qui reviennent pirouetter
et que je crois m’appartenir.
Nous fêtions les anniversaires
tous à la fois ou peut s’en faut
frères sœur cousins jubilaires
personne n’y faisait défaut.
Le goût subtil arrive encore
quelquefois jusqu’à mon palais
de ces retrouvailles sonores
où les enfants gesticulaient
sans concéder trêve ou temps mort.
Des cadeaux plus de souvenir
mais les saynètes concoctées
par les galopins pour traduire
leur plaisir commun sont restées
ombres refusant de partir
qui reviennent pirouetter
et que je crois m’appartenir.
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