Il y a dans l’air frais comme un parfum
de soleil renaissant et d’Italie,
d’avant-saison hâtive, d’hiver défunt,
d’ivresse passagère ou de folie.
Il suffit du pinceau magique d’un rayon
pour repeindre de bleu notre ciel et nos cœurs.
Nous savons pourtant bien le prix que nous payons
ces quelques instants bleus aux relents de liqueur.
L’ivresse passagère nous permet d’espérer
des jours épanouis dans un été propice
à l’insouciance et aux épidermes dorés
dont nous apercevons les factices prémisses.
Il y a dans l’air frais comme un parfum
de soleil renaissant et d’Italie,
d’avant-saison hâtive, d’hiver défunt,
d’ivresse passagère ou de folie.
Il suffit du pinceau magique d’un rayon
pour repeindre de bleu notre ciel et nos cœurs.
Nous savons pourtant bien le prix que nous payons
ces quelques instants bleus aux relents de liqueur.
L’ivresse passagère nous permet d’espérer
des jours épanouis dans un été propice
à l’insouciance et aux épidermes dorés
dont nous apercevons les factices prémisses.
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J’espère qu’à mon retour à la maison il y aura un parfum de mimosa ! …
Je l’espère pour toi …