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Dour 26.

Le matin voit surgir les ombres de la nuit
apeurées au soleil, cherchant qui leur dira
la fermeté du sol d’un monde qui les fuit,
qui leur prendra la main, qui les consolera.

Le désespoir les suit, fantôme halluciné;
ils sont seuls et ne voient pointer à l’horizon
que la prochaine nuit et pour prochain dîner
qu’un cocktail délétère au goût de trahison.

Je les ai rencontrés au détour d’une fête
ils m’ont dit la douleur, ont pleuré dans leurs mains,
m’ont invité confiants à passer dans leur tête
quelques moments perdus. Où seront-ils demain ?

Le matin voit surgir les ombres de la nuit
apeurées au soleil, cherchant qui leur dira
la fermeté du sol d’un monde qui les fuit,
qui leur prendra la main, qui les consolera.

Le désespoir les suit, fantôme halluciné;
ils sont seuls et ne voient pointer à l’horizon
que la prochaine nuit et pour prochain dîner
qu’un cocktail délétère au goût de trahison.

Je les ai rencontrés au détour d’une fête
ils m’ont dit la douleur, ont pleuré dans leurs mains,
m’ont invité confiants à passer dans leur tête
quelques moments perdus. Où seront-ils demain ?

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