La solitude du flocon
transi parmi ses congénères
nous gagne quand nous évoquons
le vent d’hiver et ses congères.
Au fond d’un univers glacé
le corps gourd s’enferme et n’a plus
dans ses propres bras enlacé
conscience que d’être reclus.
L’espoir fragile d’un été
d’un feu peut-être ou d’un printemps
câline le cœur hébété
de l’humain flocon grelottant.
La solitude du flocon
transi parmi ses congénères
nous gagne quand nous évoquons
le vent d’hiver et ses congères.
Au fond d’un univers glacé
le corps gourd s’enferme et n’a plus
dans ses propres bras enlacé
conscience que d’être reclus.
L’espoir fragile d’un été
d’un feu peut-être ou d’un printemps
câline le cœur hébété
de l’humain flocon grelottant.
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