Il faut aller aux promontoires
pour goûter la subite ivresse
des panoramas illusoires,
des horizons lourds de promesses.
À défaut, il faudra gravir
l’escalier raide d’un beffroi
jusqu’au sommet où tout chavire
dans le vertige des parois.
Pour vivre il faut monter toujours,
toujours repousser l’horizon,
tenter de voir d’où naît le jour
et puis se faire une raison.
Il faut aller aux promontoires
pour goûter la subite ivresse
des panoramas illusoires,
des horizons lourds de promesses.
À défaut, il faudra gravir
l’escalier raide d’un beffroi
jusqu’au sommet où tout chavire
dans le vertige des parois.
Pour vivre il faut monter toujours,
toujours repousser l’horizon,
tenter de voir d’où naît le jour
et puis se faire une raison.
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