Les mots au hasard volent au-dessus du repas
papillons capricieux butinant les oreilles
voix basses contenues qui ne s’élèvent pas
plus haut que le brouillard qui masque le soleil.
De ce mélange informe émerge quelquefois
l’insecte douloureux d’une ancienne blessure
le trait plus aigu d’un mot venu d’autrefois
quand le monde était jeune et que nous étions sûrs
de vivre pour toujours avec ceux qu’une fois
la vie avait offerts à notre démesure.
Les mots au hasard volent à la fin du repas
s’en vont vivre leur vie que nous ne saurons pas.
Les mots au hasard volent au-dessus du repas
papillons capricieux butinant les oreilles
voix basses contenues qui ne s’élèvent pas
plus haut que le brouillard qui masque le soleil.
De ce mélange informe émerge quelquefois
l’insecte douloureux d’une ancienne blessure
le trait plus aigu d’un mot venu d’autrefois
quand le monde était jeune et que nous étions sûrs
de vivre pour toujours avec ceux qu’une fois
la vie avait offerts à notre démesure.
Les mots au hasard volent à la fin du repas
s’en vont vivre leur vie que nous ne saurons pas.
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Euh, c’est ton Silent Sunday ?
Non, non … erreur d’aiguillage 😅
joliment dit, très évocateur!
Merci, pris sur le vif …