Nostalgie aux baisers languides,
fantôme de temps abolis,
maîtresse inconstante et perfide,
tu m’enveloppes dans les plis
d’un linceul aux pâleurs morbides.
Ceux qui ne sont plus m’entourent,
leur parfum d’ombre, leurs voix tues
font revivre les anciens jours,
virevoltent comme fétus.
Un air par hasard entendu
convoque aussitôt des images,
de vieux sentiments éperdus,
fallacieux comme les mirages.
Le printemps à présent renaît,
amnésique et toujours vivace.
Nostalgie, tu le reconnais
ce messager du temps qui passe.
Nostalgie aux baisers languides,
fantôme de temps abolis,
maîtresse inconstante et perfide,
tu m’enveloppes dans les plis
d’un linceul aux pâleurs morbides.
Ceux qui ne sont plus m’entourent,
leur parfum d’ombre, leurs voix tues
font revivre les anciens jours,
virevoltent comme fétus.
Un air par hasard entendu
convoque aussitôt des images,
de vieux sentiments éperdus,
fallacieux comme les mirages.
Le printemps à présent renaît,
amnésique et toujours vivace.
Nostalgie, tu le reconnais
ce messager du temps qui passe.
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oh oui ceux qui ne sont plus sont bien là dans nos pensées et dans tant de souvenirs_