Rayon de soleil d’or,
quand midi sonne
et que le jour s’endort,
quand s’abandonnent
ayant tombé la veste
les dîneurs aux délices
précurseurs de la sieste,
quand les calices
aux fragrances subtiles
vrombissent de bourdons
amateurs de pistils,
quand le zéphyr
d’un doigt céleste effleure
les écorces et les cuirs,
quand le bonheur
sourd d’une source claire.
Quand le rêveur
étreint un courant d’air.
Rayon de soleil d’or,
quand midi sonne
et que le jour s’endort,
quand s’abandonnent
ayant tombé la veste
les dîneurs aux délices
précurseurs de la sieste,
quand les calices
aux fragrances subtiles
vrombissent de bourdons
amateurs de pistils,
quand le zéphyr
d’un doigt céleste effleure
les écorces et les cuirs,
quand le bonheur
sourd d’une source claire.
Quand le rêveur
étreint un courant d’air.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram
Ta terrasse est déjà prête ?
J’arrive !
tout est prêt, sauf le temps, il fait glacial et il tombe des
giboulées
Ici, le vent souffle fort !
« Quand le rêveur
étreint un courant d’air ».
Cela donne envie de rêver éveillé et de tomber amoureux à chaque seconde.
Envie partagée …
Je vois bien les mouches ou les guêpes bourdonner au dessus des résidus des assiettes…
😄