Les larmes du piano
ponctuent
le récit triste du saxo,
embuent
mon œil qui doucement
s’éteint
pendant l’embarquement
soudain
pour les pays confus
où rien
ne trouble le diffus.
Par vagues, l’esprit vogue
au rythme syncopé des notes,
pirogue
sans rameur, qui flotte
quelques secondes encore ,
qui sombre
sans avoir vu le port
dans l’ombre.
Les larmes du piano
ponctuent
le récit triste du saxo,
embuent
mon œil qui doucement
s’éteint
pendant l’embarquement
soudain
pour les pays confus
où rien
ne trouble le diffus.
Par vagues, l’esprit vogue
au rythme syncopé des notes,
pirogue
sans rameur, qui flotte
quelques secondes encore ,
qui sombre
sans avoir vu le port
dans l’ombre.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
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