T’ai-je un jour dit le vent
dans les grands arbres morts
sa chanson qui souvent
geint comme un mauvais sort ?
Te l’ai-je dit la pluie
obstinée au couchant
sur le pavé qui luit
son murmure aguichant ?
Te l’ai-je dit le froid
des petits matins secs
qui fend l’âme et la broie
comme noix dans un bec ?
Te l’ai-je dit printemps
que ta douceur nous manque
que tout un monde attend
tes tours de saltimbanque.
T’ai-je un jour dit le vent
dans les grands arbres morts
sa chanson qui souvent
geint comme un mauvais sort ?
Te l’ai-je dit la pluie
obstinée au couchant
sur le pavé qui luit
son murmure aguichant ?
Te l’ai-je dit le froid
des petits matins secs
qui fend l’âme et la broie
comme noix dans un bec ?
Te l’ai-je dit printemps
que ta douceur nous manque
que tout un monde attend
tes tours de saltimbanque.
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Bonjour André, et oui on l’attend avec impatience ce vrai printemps, mais… il se fait attendre , l’hiver , si j’en crois, refuse de s’en aller, il faut de la patience . Bonne journée Bien amicalement MTH