Menu Fermer

Âmes villageoises.

Hagards, désemparés, ils errent dans leur vie,
attendent sans savoir, espèrent sans y croire
qu’un jour pas trop lointain le bonheur les convie
à rentrer au logis oublier les eaux noires.

Ils vont par la rue, seuls, cherchant la compagnie
d’autres déshérités sous un auvent bancal,
comparant le niveau que la crue atteignit
partageant un café, un bonjour amical.

Les gravats sont partis, mais la rue éventrée
montre ses plaies ouvertes sur les tuyaux du gaz
tandis que mon regard ne cesse d’admirer
le travail de fourmis des âmes villageoises.

Hagards, désemparés, ils errent dans leur vie,
attendent sans savoir, espèrent sans y croire
qu’un jour pas trop lointain le bonheur les convie
à rentrer au logis oublier les eaux noires.

Ils vont par la rue, seuls, cherchant la compagnie
d’autres déshérités sous un auvent bancal,
comparant le niveau que la crue atteignit
partageant un café, un bonjour amical.

Les gravats sont partis, mais la rue éventrée
montre ses plaies ouvertes sur les tuyaux du gaz
tandis que mon regard ne cesse d’admirer
le travail de fourmis des âmes villageoises.

Posted in Déluge, Poésie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *