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Où vont-ils ?

Où vont-ils, ceux qui passent
pressés ou nonchalants
au seuil de ma terrasse,
discrets ou insolents ?

Chevauchant des machines
rutilantes et chromées,
frimant pour les frangines,
assommant les mémés,
les motards du dimanche
vont au hasard des routes
saisir une revanche
sur leur vie et ses doutes.

D’autres sont camionneurs
ne comptant par leur peine
ou simples promeneurs
fuyant la ruche urbaine
pour aller profiter
de toutes les merveilles
de la simplicité
d’un dimanche au soleil.

Le cortège incessant
de ces processionnaires
est plus assourdissant
que les coups du tonnerre.

Où vont-ils, ceux qui passent
pressés ou nonchalants
au seuil de ma terrasse,
discrets au insolents ?

Chevauchant des machines
rutilantes et chromées,
frimant pour les frangines,
assommant les mémés,
les motards du dimanche
vont au hasard des routes
saisir une revanche
sur leur vie et ses doutes.

D’autres sont camionneurs
ne comptant par leur peine
ou simples promeneurs
fuyant la ruche urbaine
pour aller profiter
de toutes les merveilles
de la simplicité
d’un dimanche au soleil.

Le cortège incessant
de ces processionnaires
est plus assourdissant
que les coups du tonnerre.

Posted in Déluge, Poésie

3 Comments

  1. marie des vignes

    Bonjour, ici le village est en effervescence tout comme le breuvage de roi que l’on y trouve, c’est le temps des vendanges. Joli poème. Bon lundi Amitiés MTH

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