Ici, les grilles se ferment, là on bouche les puits …
Le ciel monté en neige a pleuré tout le jour …
Petit manège abandonné, ta solitude serine un refrain suranné …
Et sur l’azur des flots voguait un bateau blanc …
Je marche dans le noir …
L’infini du ciel …
Le miroir du vent est sans tain …
Je me réveillerai un matin sur la terre …
Premiers pas de plage …
Un couloir au troisième étage …
Le ciel a pleuré sur Grenade …
Le pas lourd de gens tristes …
Les nuages au jardin ont éteint la lumière …
elle va par les rues, les maisons, les cuisines …
Il faut de tout pour faire un monde …
Vieux murs moussus …
D’une voix qui se tait surgit le souvenir …
Fractale à l’infini …
… un œil noir qui me dévisage …
Le gazon du jardin bénéficie encore un peu de la chaleur …